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Archives for Veille stratégique

Faire ami-ami avec ses clients sur les réseaux sociaux

Relais efficace de notoriété pour une entreprise, une présence sur les réseaux sociaux est aujourd’hui indispensable… à condition de définir la bonne stratégie.

Même si de plus en plus d’entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux, beaucoup ne définissent aucune stratégie, la raison principale pour laquelle elles n’arrivent pas à atteindre leurs objectifs. En effet, sans stratégie bien définie, difficile d’augmenter sa visibilité et d’engager sa communauté pour augmenter ses ventes.

1 Déterminer ses objectifs

Cette étape est primordiale ! Quels sont vos objectifs ? Faire connaître votre marque ? Proposer un service ? Acquérir de nouveaux clients ?… Les objectifs que cherchent à atteindre la plupart des entreprises sont généralement :

– construire une stratégie efficace, qui permet à un produit d’être spontanément associé à une marque dans l’esprit des consommateurs ;

– attirer de nouveaux clients, notamment en générant du trafic sur le site par le biais des réseaux sociaux ;

– mettre en place un service client, en répondant aux questions des consommateurs.

Mes objectifs doivent être SMART :

– spécifiques, les objectifs doivent être le plus concret possible ;

– mesurables ( 100 nouveaux fans/ semaine, 400 nouvelles visites/jour…), car si vous ne pouvez mesurer vos résultats, rien ne sert de définir des objectifs ;

– acceptés par l’équipe et atteignables :

– réalistes. Alors, inutile de viser trop haut ou trop bas :

– tcmporcllement définis, car un objectif a une durée de vie. Sans limite, il n’y a jamais d’urgence et l’objectif passe ù la trappe,

2 Déterminer son audience

La segmentation est très importante pour définir sa stratégie. Il faut donc commencer par définir sa ou ses cibles en analysant :

– leur point de vue et leurs activités (lieu et condition de vie, passions, intérêts, priorités…) ;

– leur manière de consommer (motivations, rythme…) ;

– leur présence sur les réseaux (Facebook.Twittcr, Linkcdln, Pinterest, Viadco, Snapchat. Instagram…) ;

– leurs actions (fréquence des posts, types de posts, temps passé sur les réseaux..

Ce n’est qu’après cette analyse approfondie qu’il est possible d’engager une communauté.

3 Définir ses thématiques

Objectifs définis et cibles identifiées, il faut désormais créer un contenu, avec des sujets en rapport avec les attentes de votre cible de manière à interagir avec elle. Ce n’est qu’avec un contenu adapte que son engagement suivra. Se poser les questions auxquelles sa cible cherche des réponses permet de déterminer des thèmes. En choisissant les bons sujets, ceux qui intéressent votre cible et ceux sur lesquels vous avez une réelle expertise vous atteindrez plus facilement vos objectifs.

N’oubliez pas qu’un contenu se présente sous différents formats : texte, image, vidéo. La vidéo devient un support incontournable dans la diffusion de contenu sur les réseaux sociaux. Ce format permet de toucher une large audience et suscite beaucoup plus d’engagement qu’un simple texte et même qu’une photo.

D’autant que l’évolution des technologies permet aux entreprises de communiquer via la vidéo de manière plus créative : sur Facebook, un nouveau format de vidéo 360° a fait son apparition, des applications comme Périscope ou Meerkat permettent de relayer des événements en live-streaming. L ‘enjeu pour les marques, et pas seulement pour les grandes, est donc de créer du contenu vidéo pertinent et de qualité. On estime qu’en 2017, 74% du trafic Internet sera de la vidéo !» . indique Julie Alherue fondatrice de l’agence Webzako, spécialisée en communication digitale. Reste ensuite à fixer la fréquence de production… et s’y tenir !

4 Choisir ses réseaux sociaux

Il y a des dizaines de réseaux sociaux, donc lorsque l’on ne dispose pas des ressources nécessaires pour être présent et efficace sur chacun d’eux, mieux vaut sélectionner ceux qui correspondent le mieux à sa cible. Si Facebook et Twitter restent aujourd’hui incontournables, Pinterest et Instagram gagnent du terrain pour la mise en avant de produits et d’univers dédiés.

– Facebook pour communiquer d’une manière subtile avec ses prospects potentiels tout en développant sa notoriété, et Facebook al Work, la version pro qui vient de se lancer,

– Twitter pour toucher certaines catégories bien précises et entrer en contact avec les inlluenceurs, early adopters et journalistes.

– Linkedln pour toucher les professionnels.

– Instagram et Pinterest pour communiquer en image.

– YouTube pour mettre ses vidéos en ligne.

– Périscope pour partager ses vidéos instantanées.

– Smipchal pour l’instantanéité.

– Slideshane pour partager scs présentations.

«Sur instagram, nous sommes passés de l’utilisateur à l’influenceur avec l’arrivée massive des “Instagramers professionnels” qui se font rémunérer par les marques pour poster. Je pense que nous passerons d’un média participatif à un média collaboratif et plus ouvert. En effet, depuis peu, le réseau va de l’avant avec plusieurs améliorations : connexion avec Hootsme pour programmer et mieux gérer ses publications, lancement de la gestion nudticomptes comme sur Twitter à venir, apparition des publicités, prédit Marie Van Hæcke. consultante digitale.

Désigner les ressources

Les ressources humaines, il s’agit de déterminer le nombre de personnes qui travaillent sur les réseaux sociaux. Lorsqu’il n’est pas possible d’attribuer une personne à plein temps, il faut définir des jours/hommes ou des nombres d’heures hebdomadaires.

– Les ressources matérielles, notamment les ordinateurs et connexion Internet mais aussi les outils d’analyse…

– Les ressources financières : outre le coût hommes et outils, il est bon de prévoir un budget publicité.

6 Analyser ses résultats

Dès le premier meus, il est important de mesurer et d’analyser les résultats, afin d’identifier ce qui a fonctionné… ou non, et de rectifier le cas échéant.

La première étape consiste à vérifier si les objectifs fixés ont été atteints. Pour connaître ses statistiques sur les réseaux sociaux, il existe de nombreux outils : Google Analytics, Google Alexis. Facebook Insights, Twitter Counter, Analytics Twitter, Grytics pour Linkedln mais aussi deux outils gratuits pour gérer plusieurs réseaux sociaux, Hootsuite (tableau de bord regroupant les flux des différents réseaux) ou Buffer (planification de publications). Plus de la moitié des entreprises présentes sur les réseaux sociaux témoignent d’un manque à gagner faute de disposer d’informations pertinentes au bon moment. Pourtant, de plus en plus d’outils d’analyse, comme Talkwalker avec sa fonctionnalité Smart Thèmes, améliorent régulièrement leur capacité de compréhension des messages sociaux. «On peut aujourd’hui analyser les réponses, qu ‘elles soient positives ou négatives, sur ce qui se dit sur une marque, un produit. Et l’analyse dans le détail tend à se développer, les données sont de plus en plus

7 L’optimisation

Le véritable enjeu d’une stratégie social media efficace ? Rester réactif ! Car ce qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera peut-être plus demain. Donc, s’il est important d’adapter sa stratégie en fonction des résultats, pas question pour autant de s’endormir sur ses lauriers. Il faut comprendre ses points forts et ses points faibles à un instant T, afin de se fixer les bons objectifs… qui doivent évidemment évoluer sans cesse. Car l’optimisation est la pratique qui consiste à réduire le temps d’exécution d’une fonction.

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Comptoir National du Plastique – CNP

Le Programme d’Appui à la Compétitivité des entreprises et à la facilitation de l’Accès au marché (PCAM) a été développé en vue de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes et des services liés à l’industrie, et à la facilitation de leur accès au marché international notamment de l’Union européenne et à leur préparation aux nouvelles exigences techniques et réglementaires découlant des ACAA (Agreement on Conformity Assessment and Acceptance of Industrial products).

Dans le cadre de ce programme, les experts  recrutés par le PCAM interviendront en collaboration étroite avec l’API/Task-Force INNOV pour mener l’action objet du présent document suivant les termes de références et conditions détaillés ci-dessous.

Contexte General de l’Action

En 2012, la plasturgie tunisienne compte 273 entreprises industrielles de 10 emplois et plus, dont 83 unités sont totalement exportatrices. Les 2/3 de ces entreprises sont implantées dans la région du Grand Tunis, à Sfax et à Sousse.

Les articles fabriqués dans la branche peuvent être groupés selon l’usage en cinq familles :

• Les articles de ménage, de menuiserie et d’ameublement
• Les articles à usage agricole: films plastiques, tubes, tuyaux, grillages, accessoires…
• Les articles de bâtiment: tuyauterie, quincaillerie électrique, tubes de protection de câbles électriques, gaines de ventilation…
• Les articles d’emballage et de manutention
• Les articles techniques pour l’automobile, l’électroménager, l’aéronautique…
•La production d’articles d’emballage est la principale activité de l’industrie plastique en Tunisie.
•Environ 60 entreprises opèrent dans le créneau des plastiques techniques qui emploie pas moins de 6000 personnes.
• 40% des entreprises appliquent l’injection
• 30% des entreprises appliquent l’injection et l’extrusion
• 17% des entreprises mettent en oeuvre l’injection, l’extrusion et le soufflage
• 10% des entreprises appliquent l’injection, le rotomoulage et les thermoformages
• 3% des entreprises utilisent d’autres procédés

Avec l’émergence de la plastique technique comme fer de lance, notamment en termes d’exportations, la valeur ajoutée du secteur représente aujourd’hui le tiers de la valeur de la production et se monte à plus de 10.000 euros par emploi. Selon les professionnels du secteur, la plasturgie tunisienne a atteint en dix ans (1995-2005) un niveau de technicité pour lequel certains pays européens ont mis beaucoup plus. Ainsi, le taux de rentabilité du secteur en Tunisie évalué par le Bureau d’études Ecorys-NEI serait de 6,43, soit une performance qui dépasse aussi bien celle enregistrée par les pays de la concurrence (Hongrie, Maroc, Pologne) que certains pays développés (Allemagne, France, Espagne, Italie). Le potentiel humain dont dispose le secteur serait l’une de ses sources de succès.

Fondé en 1958 dans la région de Akouda (Sousse), le COMPTOIR NATIONAL DU PLASTIQUE (CNP) est le pionnier des transformateurs des matières plastiques en Tunisie, avec une spécialisation en extrusion, injection, soufflage ou impression, il propose une gamme variée de produits.

Fort de 140 employés, Le CNP travaille a pleine capacités et est leader de son marché avec 20% des ventes, le CNP fait un chiffre d’affaires en 2011 de 24MD dont seulement 3% à l’export.

Les dirigeant du CNP souhaitent se développer davantage à l’étranger et se sont donnés comme objectif : augmenter la part du Chiffre d’affaires à l’export au taux de 30% sur les 3 à 5 années à venir, en profitant notamment de l’opportunité que représente le marché libyen.

Pour réaliser cet objectif les représentants du CNP veulent mettre en place toute une culture d’entreprise orientée Export et se documenter sur le marché avant la mise en place d’une cellule export.

Les responsables de l’entreprise ont exprimé leur besoin de mettre en place un dispositif de veille stratégique et commerciale leur permettant d’avoir une visibilité sur leur positionnement sur le marché et prendre des décisions adéquates.

OBJECTIFS DE L’ACTION

Objectif global

L’objectif global auquel entend contribuer l’action d’assistance « la Mise en place d’un dispositif de veille stratégique » est d’augmenter la compétitivité du CNP en évaluant son positionnement sur le marché et en bénéficiant d’une information utile et disponible pour l’orientation de la stratégie de l’entreprise et une prise de décision conforme aux tendances du marché.

Objectifs spécifiques de l’action

Les objectifs spécifiques de l’action d’assistance sont :

– Maîtrise du mécanisme permettant de bénéficier d’une information pertinente et disponible pour la prise de décision
– Accroissement du chiffre d’affaires export

RESULTATS

Les résultats attendus des activités à mettre en œuvre au cours de la période d’intervention sont :

– Dispositif de veille à mettre en place identifié
– Tableau de bord pour prise de décision mis en place

ACTIVITES

Les activités à mettre en œuvre pour atteindre les résultats mentionnés sont:

Activités en relation avec RI
Diagnostic du positionnement de l’entreprise (3 H/j)
Evaluer le positionnement de CNP par rapport au marché, concurrents…

– Analyse SWOT

– Formaliser les besoins en veille (4 H/j)
– Identifier les besoins en veille : Commerciale, Marketing, Concurrentielle, Technologique, réglementaire…
– Usage de grilles d’entretiens spécifiques
– Identification des besoins informationnels
– Formalisation du type d’information attendue et format de restitution

Activités en relation

Mise en place du dispositif de veille stratégique et commercial (6 H/j)

– Identification des fonctions attendues
– Finalité de la veille
– Cerner le sujet à suivre
– Identifier les points d’accès
– Lister les canaux, sources d’information à utiliser
– Mise en place du plan de veille
– Usage d’un calendrier de suivi

Création d’une cellule de veille en charge de l’édition de tableaux de bord (3 H/j)

– Formalisation de la cellule de veille au sein de l’entreprise
– Implication de l’ensemble des employés à collecter et partager l’information utile
– Mise en place d’outils de documentation (Revue, magazine…)
– Définition du format du tableau de bord

ORGANISATION DE LA MISSION

– Le Comité Technique : Un Comité Technique de suivi de l’action sera constitué, regroupant le Chef d’entreprise ou son représentant, le représentant de l’API Task Force Innov, et éventuellement le représentant de l’UAPCAM.

Ce Comité Technique devra suivre les indicateurs de réalisation de l’action d’assistance présentés  et se réunira pour se prononcer sur les aspects techniques de l’action et examiner les rapports diagnostics, intermédiaires et les projets des rapports finaux.

– Le vis-à-vis Entreprise : L’entreprise désignera son représentant qui sera le vis-à-vis de l’expert court terme PCAM. Il coordonnera les réunions et entretiens des Experts avec les différents cadres de l’entreprise, il veillera à la réalisation des tâches attribuées au personnel de l’entreprise, il fournira l’information technique et économique, et veillera en général à la bonne réalisation de la mission.

– Le consultant de l’API Task Force Innov: fournira lorsque nécessaire aux Experts PCAM l’assistance technique requise surtout en matière d’information sectorielle technique et économique.

La mission des experts débutera par une réunion de briefing avec l’UAPCAM et l’API Task Force Innov afin d’expliciter le cadre de l’action. Le représentant de l’UAPCAM remettra un dossier administratif aux experts comprenant :

– La page de garde type du rapport final
– L’ordre de mission original ;
– Une attestation de présence par intervention, à signer par l’expert et chaque entreprise bénéficiaire et à joindre à la feuille de présence mensuelle ;
– Une feuille de présence mensuelle, à renseigner et à remettre à la Centrale d’expertise en 2 copies originales avec les attestations de présence en annexe ;

INDICATEURS DE REALISATION

Dispositif de veille à mettre en place identifié
Tableau de bord pour prise de décision mis en place

PROFIL DES EXPERTS

Expert PCAM et Consultant Task Force Innov

La mise en œuvre de l’action sera assurée par un expert court terme recruté par le PCAM, dont ci-après le profil, mobilisé pour le suivi, l’accompagnement, et la mise en œuvre des activités et taches qui lui sont attribuées selon le paragraphe 4 ci-dessus, en collaboration avec un consultant de l’API Task Force Innov. Celui-ci sera désigné et mobilisé pour le suivi et l’accompagnement de l’expert PCAM le long de la mise en œuvre des activités de la mission.

L’expert court terme PCAM (chef de file), aura le rôle de coordination et la responsabilité de la rédaction des rapports intermédiaire(s) et finaux. Il est responsable de l’ensemble de l’action.

Profil de l’Expert PCAM

A) Catégorie : Expert sénior ayant une expérience internationale confirmée en Veille stratégique ou Intelligence économique (au moins 10 ans d’expérience professionnelle à partir du diplôme).
B) Diplôme : Minimum exigé : Diplôme d’ingénieur ou diplôme d’économiste ou diplôme de marketing
C) Langue : 1. maîtrise de la langue française (parlée et écrite)

2. connaissance de la langue anglaise souhaitée

D) Expérience générale :

– Minimum ”10” ans d’expérience professionnelle dans le domaine du conseil stratégique et du conseil à l’export et l’appui aux entreprises, maîtrisant parfaitement les techniques de diagnostic et de proposition des plans d’action stratégiques ainsi que de mise en place de système de veille stratégique.
– Une bonne maîtrise des outils informatiques
– Une expérience dans une entreprise de plasturgie est souhaitée.
– Ayant des compétences dans la plasturgie (souhaitable)
– Maîtrise des techniques de diagnostic, d’analyse et de développement des stratégies commerciales. Maîtrise des systèmes de « Management de l’Innovation ».

E) Expérience spécifique :

– Une expérience dans le développement de système de veille stratégique pour des industriels, durant les 5 dernières années (citer au moins une référence).
– Une expérience de consultant export, durant les 5 dernières années (citer au moins une référence).
– Maîtrise parfaite des outils de recherche d’information et de veille Maîtrise des systèmes de « Management de l’Innovation ».

LIEU

L’action d’assistance sera réalisée au sein de la société le Comptoir National du Plastique située dans la région d’Akouda, gouvernorat de Sousse. L’entreprise fournira à l’Expert PCAM un bureau (de préférence privé), un accès Internet, et des moyens de reprographie et accès à une salle de réunion selon un planning préétabli. L’expert peut demander de contacter ou visiter des clients.

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